Tous les matins, à lire la presse, on se demande si on va continuer d'amener nos enfants à l'école.
Quand ce n'est pas l'impuissance des enseignants, ce sont leur manque de moyens d'enseigner dans de bonnes conditions matérielles.
Quand ce n'est pas l'agression entre élèves, ce sont les bagarres entre les parents et le corps enseignant, avec la variante de l'enfant qui lève la main sur son tuteur.

Les enfants, les parents, les enseignants sont probablement arrivés à un point de non-retour, entre la peur et la résignation d'aller à l'école.

Et encore faudrait-il pouvoir y aller, à l'école.

Car entre les absences des enseignants non relevées faute d'effectifs tournants, et les remplacements à répétition, c'est à se demander quid des parents ou des enfants a le moins envie de se lever tôt le matin.

C'est ainsi que les parents, certains, en ont assez et souhaitent viser plus haut que la hiérarchie de l'école.
Quand les chefs d'établissement, désarmés, ne peuvent pas accéder aux requêtes justifiées des parents, il faut bien se faire entendre.

C'est ce qu'a décidé de faire ce papa, à Pantin, las de compter 17 remplacements en 17 mois du poste d'enseignant dans l'école où sa fille est scolarisée.

Son témoignage est édifiant.

Il a donc décidé de déposer une plainte contre de Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, auprès du tribunal administratif.

Alors bien sûr, on peut critiquer le recours presque systématique aux procédures pénales, à la manière américaine.
Alors bien sûr, on peut se demander si cette plainte sera recevable.

Mais doutiez-vous, quand vous étiez enfants, trentenaires ou quadra, qu'un jour, devenus parents à votre tour, vous seriez las du système éducatif au point de saisir la justice?

Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /2010 22:11
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Ah, la Saint Valentin, y en a pour lesquels la flèche passe mal.

Comme ce sont souvent les américains qu'on taxe de fous des grandeurs et décadences, d'ostentatoire et de forcément ridicule, en voilà un qui, sans aucun doute, se fera tout petit dorénavant.



Alors à votre avis, la fiancée:

  • n'aime pas le bleu
  • n'a pas d'humour
  • les deux
Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 18:59
- Publié dans : Zette & The City - Communauté : Media - Actualité générale
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Il est des contrées si reculées qu'on est bien contents d'y arriver et de les avoir tant cherché qu'elles sont comme des trésors oubliés.

Il est des visages, des voix et des lieux si sacrés qu'on n'ose y toucher de peur de les abîmer tant celles et ceux qui les ont faits sont fragiles.

Ces lieux, ces gens, ces images et ces voix, j'en fais partie.

Je vis dans un pays où les collines et les vallons sont autant de boucliers contre le temps, demain qui vient avant l'heure prendre rapidement tout ce qu'on sait.

Dans ce pays, à un bosquet de chênes près, j'ai un voisin qui a compris que la mémoire, l'histoire et aujourd'hui a été construit par ceux d'hier.

Ce voisin, c'est Georges Combes.
Qui il est? Même si je ne le connaissais pas, ce serait pareil, tant ce qu'il dit, montre et partage me permet de trouver mes racines que je pensais perdues, oubliées ou inutiles.

Et ça tombe bien que ce soit mon voisin, car même si on ne se rend pas des visites de courtoisie, j'ai l'occasion de savoir ce qu'il peut bien trafiquer de l'autre côté de ce bosquet.

Et mieux encore, de temps en temps, au gré du temps, j'ai la chance de me faire son porte-voix avec la mienne et mon micro.

C'est pourquoi je n'hésite pas une seule seconde à relayer ce qui aurait dû être l'évènement du week-end dernier, qu'une espèce de neige nordique, persona non grata en nos arides terres est venue repousser.

C'est donc ce vendredi 19 février que Georges Combes aura le plaisir de partager avec vous le petit film qu'il a réalisé avec ses mains, son coeur et l'aide de quelques uns, peut-être les derniers, à préserver la mémoire chantée de nos villages. Et pour rassembler tout le monde, la projection aura lieu à Oupia, dès 19h, dans la salle des fêtes qui portera très justement son nom.

Lo Bramàs en Miner Voix ou une filature serrée au coeur de nos communes, au coeur de ses gens, au coeur de l'occitan. Laurent Cavalié, tout seul ou avec quelques amis, La mal coiffée, Du bartas... Et toutes ces mémoires, dont on sera surpris qu'elles ne sont pas forcément celles qu'on croit!



Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 09:49
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