Ainsi s'intitule l'émission de divertissement que propose M6 ce soir en 1ère partie de soirée. Et oui, le samedi, sur M6, désormais, c'est plus trilogie. Le parallélisme avec TF1 devient de plus en plus criant mais grâce à je ne sais quel dieu, pas d'émission de télé-réalité en direct. (pour le moment).

Quoi qu'il en soit, ce soir, sur M6, c'est Rock' n roll attitude.

http://programme-tv.premiere.fr/var/t7j/images/14767441.jpg

Ou un coup de rétroviseur sur la carrière et la vie de la star qui aura probablement le plus passionné les français.

Passionné parce qu'on se demande si les boires et déboires de Johnny Hallyday intéressent encore quelqu'un, puis qu'il semblerait qu'il faille une émission de télévision pour voir à nouveau danser la flamme des fans dans leurs yeux.

Lorsque ce n'est pas Johnny qui fait la Une, c'est la Une qui fait Johnny.

Et ce soir, sa vie est réduite à un port-folio, un book, un diaporama.

C'est presque une rétrospective.

Une nécro anticipée?
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /2010 10:36
- Publié dans : Zette & The City - Communauté : Media - Actualité générale
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
En ce moment, entre Hadopi, Loppsi, Arte, on peut dire qu'Internet passe un sale quart d'heure ou une garde à vue prolongée.

Fallait s'en douter, peut-être le monde du Web finit-il par tourner en rond et se dire que la blague a assez duré, que c'est bien joli la liberté d'expression, le partage, la communauté, mais ça va bien 5 minutes, on est pas là pour rigoler, faut travailler plus pour gagner plus alors Internet, on arrête.

Le shaker mondial s'agite et finira bien par décanter.

En attendant, sans doute par peur de mourir demain, certains jettent tout ce qu'ils ont de refoulements, de désirs ou de frustrations sur la Toile.

Ceux-là sont probablement à l'origine de ce dont on parle de plus en plus, la Chatroulette.

Comme je ne suis pas journaliste, je ne vais pas vérifier mes infos ni mes sources et me fier à ma mémoire en prétendant que ce site est hébergé en Allemagne.
Que le principe est simple, on se connecte, on autorise ou non sa webcam à s'allumer, et à gauche, on voit ses interlocuteurs, à droite ce qu'ils disent s'ils ont envie soit de voir, soit d'être vu, soit d'être écouter, soit de communiquer.

A priori, rien de bien nouveau, des chatrooms, y en a des caisses sur Internet.

En l'occurrence, l'originalité de la Chatroulette est la façon aléatoire qu'on a d'être connectés les uns aux autres, puisque c'est le site qui décide.
Si l'interlocuteur qu'il nous choisit ne nous convient pas, on clique sur la touche "Next!" et aussitôt, au revoir #stranger, et bienvenue #stranger2.

Je m'y suis connectée.
J'ai désactivé ma webcam.
Et j'ai fait défiler 100 fois.

J'ai décompté 4 filles, souvent par deux, dubitatives devant leur écran, plus ou moins avinées.
J'ai noté 17 canapés vides, plus ou moins usés, abandonnés au milieu de salons désordonnés.
Et enfin 59 garçons.

Jeunes.
Très jeunes.
Endormis.
Ivres morts.
Réveillés.
Torses nus.
Nus.
Libertins.
Exhibitionnistes.
En plein coït avec ce plus ou moins un congénère.
Très seuls avec la veuve poignet.

J'ai souri, ri, beaucoup, mais un petit frisson de malaise a parcouru mon échine lorsque soudain, je me suis dit:
"Et si le logiciel aléatoire me faisait me connecter avec quelqu'un que je connais?"

Quelqu'un, ça pourrait être un patron, un ami, une connaissance, un collègue, ou même un membre de sa famille.

De là, que dire, que faire?
L'avoir vu, c'est avouer que j'étais connectée et que oui, la curiosité et la petite part de voyeurisme qui m'habite comme la plupart d'entre nous  s'est réveillée.
Ne rien dire, c'est se torturer l'esprit et aborder les relations future avec l'appréhension et les images indélébiles.
En rire, si la situation n'étiait que somme toute très humaine.
Mais partant du principe que visiblement, Chatroulette ne tombe sous le coup d'aucune autorité, charte ou modération, on peut tout y faire et tout y voir.

Pourtant, faire supprimer ce site serait probablement le début de la fin.

On peut se dire qu'on ne s'y connectera plus pour éviter de croiser le pire et se priver du meilleur. Mais c'est un peu comme enjamber un SDF sur le trottoir et ne pas suprimer la misère pour autant.

On peut se dire "et le contrôle parental, c'est pas fait pour les chiens". Mais c'est un peu comme les alarmes des piscines, les pictogrammes sur les chaînes pour adultes ou les forfaits GSM bloqués. Le meilleur contrôle parental, c'est le parent.

Et on peut aussi se dire que des malades, des pervers, des excentriques, y en a partout, y en avait avant et y en aura ensuite, qu'Internet ne devienne une résidence surveillée avec une cyberpolice cachée derrière chaque pixel ou pas.

La nature humaine est ainsi faite, lorsqu'on interdit, on ne supprime pas, on déplace.
Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 00:02
- Publié dans : Zette & The City - Communauté : Media - Actualité générale
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Ah je ne pouvais pas passer à côté de la petite phrase du jour.
Impossible de manquer l'info, à moins d'avoir décidé de m'enfermer comme ces 5 héros de "Twitter story" et de ne pas avoir lu ce qui a fait jaser dans les chaumières ce mardi de février, en plein frima sous nos latitudes.

Alors que du côté de l'Afrique, ce beau continent, on peut dire qu'il a fait très chaud et que les relations internationales se sont un peu tendues aux alentours de la fin de l'après-midi.

C'est en effet à ce moment-là que Benjamin Castadi, campé dans son rôle d'animateur d'émission en acces prime time a virtuellement chopé Mickaël Vendetta, très à l'aide dans celui de provocateur par le collet, dans la quotidienne de La ferme célébrités.

http://www.elle.fr/var/plain_site/storage/images/people/la-vie-des-people/news/mickael-vendetta-un-never-been-selon-benjamin-castaldi/13302644-1-fre-FR/Mickael-Vendetta-un-never-been-selon-Benjamin-Castaldi_mode_une.jpg

L'animateur est en effet sorti des sentiers limités du studio parisien et s'est permis une leçon de morale au jeune freluquet que tout le monde aime tout autant qu'il le déteste.

Il lui a signifié en direct et devant un par terre de téléspectateur lobotomisés et médusés qu'il fallait qu'il soit gentil et poli avec les grandes personnes, surtout celles d'un âge respectable. Faire pleurer la dame, énerver la brute ou irriter la fermière, c'est pas des manières.

Et pour enfoncer le clou, de conclure sur ce qui restera probablement dans les annales des grandes phrases du PAF:
"Je préfère être un has beenqu'un never been."

Donner des leçons, c'est bien, surtout quand on est grand et qu'on veut éduquer les jeunes.

Mais donner des leçons de savoir-vivre à un agitateur médiatique à un comédien lorsqu'on lui demande expressément de manquer de civisme et de convenances, dans une émission basée uniquement sur les conflits, les disputes et les hurlements permanents, c'est comme dirait l'autre, l'hôpital qui se moque de la charité.

Alors forcément, je ne peux pas m'empêcher de penser que l'intervention publique de Benjamin Castaldi est commandée par la société de production, Endemol, visant à relever une audience dont j'ai l'impression qu'elle aussi, frise le ridicule.

Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 23:21
- Publié dans : Zette & The City - Communauté : Media - Actualité générale
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Zette En Live.




 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés